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Alexia Tarabotti tome 1 : Sans Âme

Posted on: janvier 25, 2011

ALEXIA TARABOTTI

Tome 1 : Sans Âme de Gail Carriger

Résumé :

Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

 

Mon avis :

Alexia Tarabotti est une nouvelle série de l’Editeur Orbit. la particularité de cette série est qu’elle se passe en Angleterre à l’ère de Victoria.

Alexia Tarabotti est d’apparence une jeune femme comme les autres. Célibataire endurcie, elle aime les sciences et ne se sépare jamais de son fidèle ombrelle. mais voilà, de par son père, Alexia est aussi une « sans âme », une « paranaturelle ». Ainsi, au contact d’un être surnaturel, elle peut annihiler temporairement ses pouvoirs : les vampires perdent leurs crocs et les loup-garous leurs poils. A la suite d’une rencontre avec un vampire, Alexia le tue par accident avec son ombrelle. La voilà entraîné, malgré elle, dans une situation mystérieuse et complexe où des êtres surnaturelles semblent disparaître.

Pour un premier tome, cette szérie frappe fort. D’une part, grâce à son univers et sa période. Le XIXème siècle, en Angleterre, ce n’est pas courant. D’autre part, l’auteur traite son univers et son histoire avec un humour et un cynisme assez noir et un peu « fou-fou ». Des personnages le sont par ailleurs. Il suffit de voir la famille de l’héroïne pour s’en convaincre. La mère est du genre opportuniste et essaie de caser ses filles avec les meilleurs partis de la ville. Et les deux soeurs sont deux petites pestes avec autant de cervelle qu’un canari jaune. Quant à Lord Maccon et son bêta, ils m’ont fait pensé à une caricature de Sherlocl Holmes et son fidèle acolyte le Docteur Watson : toujours à fourrer le museau dans les affaires d’autrui.

Mais heureusement, Alexia est une héroïne comme on les aime : drôle, attachante, elle a la tête sur les épaules et traite les situations avec sang-froid.

Au final, on se retrouve avec un mélange d’un livre type « Aventures et Passions » pour l’époque et un livre bit-lit classique pour l’univers. Détonnant et excellent cocktail.

 

8,5/10

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